Lotta, une sélection de papiers peints à motifs pensés pour les chambres d’enfants.
Papier peint : deux grandes familles à connaître
Sur le marché, le choix de papiers peints est vaste. Mais pour s’y retrouver, il faut bien comprendre ce qui différencie les types principaux. Voici un tour d’horizon, sans jargon inutile, pour faire la lumière sur les caractéristiques du papier peint intissé.
Papier peint intissé : polyvalence et robustesse
Le papier peint intissé, ou « vlies », combine des fibres textiles et de la cellulose sur une base polyester. Sa surface peut présenter des motifs en relief, parfois mousseux, qui imitent le tissu ou des motifs géométriques. Ce revêtement est apprécié pour sa capacité à résister à l’humidité et à offrir un léger pouvoir isolant.
Solide et flexible, il ne craint pas les petits mouvements des murs, ce qui en fait un allié de taille pour les pièces sous combles où le plâtre peut bouger et se fissurer. Ce matériau supporte sans broncher les microfissures et se montre durable. Autre atout : il est peu inflammable et respecte la peau lors de la pose. Côté pratique : on applique la colle directement sur le mur, pas sur le revêtement. Un gain de temps, et moins de risques de déchirure. La plupart des modèles peuvent même être repeints selon vos envies.
Papier peint en mousse lavable sur support intissé
Certains modèles intissés sont dotés d’une couche de mousse lavable à l’arrière, renforçant leur résistance et leur facilité d’entretien.
Papier peint en papier : économique mais plus fragile
Le papier peint en papier se distingue par son prix doux. Léger, il tient mieux sur les supports délicats où un revêtement plus lourd pourrait poser problème. Mais il faut l’admettre : il cumule aussi pas mal de désavantages. Lorsqu’on applique la colle, il peut se contracter et se froisser. Il faut donc être précis et patient. La colle s’étale sur le papier, puis il faut laisser poser quelques minutes pour qu’il s’imprègne. Manipulation plus délicate qu’avec l’intissé. Ce type de papier peint n’aime ni l’humidité, ni les murs fissurés. Il tolère parfois un chiffon humide, mais jamais un lavage complet. Sa résistance à l’usure reste inférieure aux autres matériaux.
Les papiers peints en papier se déclinent en plusieurs variantes : imprimés, gaufrés ou écrasés. Le haut de gamme, appelé « duplex », se compose de deux couches et présente un relief marqué. Selon leur poids, on distingue trois catégories.
Lotta, papier peint destiné à la chambre d’enfant.
Pour vous aider à y voir plus clair, voici comment la gamme des papiers peints en papier se divise selon le poids au mètre carré :
- Papiers peints légers : en moyenne 75 à 100 g/m²
- Papiers peints de poids moyen : 80 à 130 g/m²
- Papiers peints lourds : 130 à 180 g/m²
Papiers peints légers : usage et caractéristiques
Fabriqués à partir d’une seule feuille de papier, leur surface peut être lisse, crêpée ou en relief. Ce sont les moins chers du marché, mais aussi ceux dont l’emploi régresse le plus. Leur épaisseur se situe entre 0,1 et 0,3 mm, en papier naturel ou blanchi. Concrètement, ils se repèrent facilement par :
- leur faible poids par mètre carré
- une qualité de papier plus basse
- un vieillissement rapide
- un choix limité de motifs
- un coût réduit
Papier peint « casserole » : pour plus de relief et de résistance
Les papiers peints de poids moyen ou lourd sont constitués de deux couches ou plus, souvent avec un gaufrage qui souligne le motif. Ce relief reste bien visible une fois posé sur le mur.
Papier peint vinyle : la résistance au rendez-vous
Le papier peint vinyle repose sur une double épaisseur, recouverte d’une couche de vinyle. Sa surface peut être imprimée, lisse ou gaufrée, parfois même mousseuse. Les modèles vinyle misent sur leur robustesse et leur facilité d’entretien : ils résistent à l’eau, se nettoient d’un coup d’éponge et supportent le quotidien sans broncher.
Mode pour les murs, une famille de papiers peints intissés.
Papier peint panoramique (« poster »)
Le papier peint panoramique recouvre tout un mur avec une image, photo ou graphique, découpée en lés qui s’assemblent bord à bord. La plupart du temps, il s’agit d’un papier peint léger. Résultat : il se déchire ou s’étire facilement si l’on n’y prend pas garde.
Penthouse, exemple d’affiche grand format sur support intissé.
La frise décorative (bande d’ornement)
Compatible avec tous les types de papier peint, la frise se décline en différentes largeurs et matériaux. Plus elle est fine, plus elle allonge la pièce ; plus elle est large, plus elle resserre l’espace visuel. Les motifs varient, du classique au plus contemporain.
Papier peint en papier agrémenté de rubans décoratifs.
Face à la diversité des matériaux, la comparaison entre papier peint intissé et papier classique s’impose comme une étape incontournable pour qui veut rénover sans faux pas. Les murs de votre intérieur racontent une histoire, à chacun de choisir la texture et la résistance qui accompagneront les chapitres à venir.






