La tentation est grande, parfois, de céder au confort du canapé quand le thermomètre s’effondre et que la terrasse se transforme en patinoire. Pendant que la vapeur du spa s’élève dans la nuit glacée, on se demande : faut-il vraiment laisser tourner ce bassin déserté ou appuyer sur pause jusqu’à ce qu’un élan de bravoure nous ramène entre ses bulles ?
Lorsque le froid s’installe, la gestion du spa prend soudain une tournure plus complexe. On se retrouve à jongler entre la modération de la consommation d’énergie et le maintien d’une eau irréprochable, tout en préservant les équipements. L’hiver rebat les cartes, et chaque détenteur de spa doit repenser ses habitudes.
Pourquoi l’hiver change la façon d’utiliser le spa
Le froid ne se contente pas de rougir les nez. Il impose de nouvelles règles à la gestion d’un spa, qu’il soit à l’abri dans une véranda ou exposé directement aux intempéries. Garder une eau à 36 ou 38°C devient vite un défi pour le porte-monnaie, surtout si l’on possède un spa gonflable ou un Intex spa gonflable peu protégé contre le gel.
L’isolation se révèle alors comme la meilleure défense pour un spa spa ou un spa de nage. Sans couverture thermique ni isolation soignée, la chaleur file et la facture grimpe en flèche. Certains modèles, à l’image des Viskan Spa ou des spas à faible consommation énergétique, sont conçus pour mieux encaisser les rigueurs de l’hiver sans que le compteur électrique ne s’affole.
Voici deux points à vérifier pour limiter les pertes :
- Un contrôle de l’isolation thermique s’impose : un spa mal isolé perdra en efficacité et en confort tout en engloutissant plus d’énergie.
- Installer une pompe à chaleur adaptée permet de gagner de précieux degrés sans faire exploser la consommation.
Mais l’hiver, ce n’est pas juste une question de kilowatts. Il transforme aussi le plaisir du spa : l’air se charge de vapeur, le contraste entre l’eau et l’atmosphère se fait saisissant, et la circulation sanguine s’en trouve stimulée. Miser sur un spa écologique bien conçu, c’est miser sur la durabilité et une utilisation plus responsable. Pour les adeptes du spa gonflable hiver, il devient judicieux de penser à ajouter une housse isolante ou à installer un abri : chaque détail compte pour maintenir un bain invitant.
L’hiver métamorphose le spa en un terrain de réflexion : il faut jongler entre isolation, température et gestion de l’énergie. Le spa hivernal ne se contente pas d’offrir une pause détente, il demande aussi de la vigilance et une adaptation constante.
Mettre son spa à l’arrêt pendant l’hiver : une stratégie réfléchie
Mettre en veille son spa durant la période froide, c’est une question d’organisation. Deux solutions coexistent : l’hivernage actif et l’hivernage passif. Le choix dépend du spa, de l’usage prévu et des conditions météorologiques de la région.
- Hivernage actif : on laisse le spa tourner au ralenti, température abaissée (autour de 10-15°C), filtration allégée. L’eau reste en mouvement, ce qui facilite le redémarrage et limite la prolifération des micro-organismes.
- Hivernage passif : le spa est vidé, débranché, chaque canalisation soigneusement asséchée. C’est la voie à privilégier si l’on prévoit de ne pas utiliser le spa durant une longue période ou si le climat est particulièrement rude.
La vidange devient incontournable pour les spas gonflables ou Intex non adaptés au froid. Les modèles plus robustes, bien isolés, supportent l’hivernage actif, ce qui simplifie la maintenance et protège la structure.
Prendre soin de son spa en hiver, c’est aussi porter une attention particulière aux accessoires : filtres, buses, couvercles. Surveiller la température de l’eau et maintenir un traitement régulier sont des réflexes qui évitent bien des tracas à la réouverture.
Finalement, il n’est pas obligatoire de stopper complètement l’activité : en ajustant la méthode d’hivernage, on peut continuer à profiter des bienfaits du spa spa même lorsque le jardin disparaît sous le givre.
Combien de temps peut-on laisser un spa sans l’utiliser ?
La durée pendant laquelle un spa peut rester sans usage dépend de plusieurs facteurs : type de bassin, isolation, conditions extérieures et régularité de l’entretien. Les spécialistes, comme Giovanni Riboli d’Azur Spa Design, rappellent qu’après quatre à six semaines sans utilisation, il faut être particulièrement vigilant.
- Avec un spa gonflable ou peu isolé, dépasser un mois d’inactivité impose une vidange intégrale suivie d’un séchage soigné. Ce geste prévient l’apparition de bactéries et préserve la longévité de l’appareil.
- Pour un spa monobloc, bien isolé et équipé d’une filtration efficace et d’une bonne couverture thermique, l’hivernage actif peut durer jusqu’à six semaines, à condition de surveiller le pH et de maintenir le bon dosage des produits de traitement.
La qualité de l’eau reste la priorité. Une eau stagnante vire vite au cauchemar : algues, dépôts, mauvaises odeurs. Évitez de laisser le spa sans filtration plus de deux jours, même lors d’une pause prolongée.
Respecter les consignes du fabricant n’a rien d’anodin : certains contrats d’entretien imposent même le passage d’un technicien pour garantir la validité de la garantie et assurer la longévité de l’installation. Quelques précautions qui coûtent peu, comparées au prix d’une réparation en catastrophe.
Des gestes simples pour protéger un spa à l’arrêt
Mettre son spa en pause l’hiver exige rigueur et méthode. Pour les modèles bien isolés, l’hivernage actif consiste à réduire la filtration et à maintenir la température au-dessus de 10 °C, ce qui protège les circuits contre le gel et simplifie la remise en route. Pour les spas gonflables, la meilleure idée reste de tout vider, sécher soigneusement et stocker la cuve au sec.
Voici quelques gestes à adopter pour éviter les mauvaises surprises :
- Recouvrir le spa avec une bâche isotherme ou une housse de protection protège l’eau des intempéries et limite l’évaporation.
- L’ajout d’un produit antigel dans les canalisations peut s’avérer salutaire si l’on opte pour l’hivernage passif.
- N’oubliez pas de remplacer le filtre avant la remise en service : rien de tel qu’un filtre neuf pour profiter d’une eau limpide dès la première utilisation au printemps.
Un nettoyage sérieux, que ce soit au chlore, au brome ou à l’oxygène actif selon le système, garantit un redémarrage sans mauvaise surprise. Si le spa est équipé d’un système FreshWater HotSpring ou d’un électrolyseur au sel, il convient de vérifier l’état des électrodes et d’éliminer tout dépôt.
Accessoires, jets, coussins, textiles : rien ne doit rester humide ou sales. Nettoyer, sécher, ranger, voilà les maîtres-mots. Garder sous la main le mode d’emploi d’Intex, Bestway ou Hth Spa peut s’avérer utile, car ce sont souvent les détails qui font durer un spa au fil des saisons.
Quand le froid s’accroche, le spa se fait discret, prêt pour le grand retour. Un entretien minutieux aujourd’hui, et le plaisir de retrouver ses bulles dès les beaux jours sera sans égal.


